Foals

8 04 2008

Sur recommandation de mon coloc en pleine forme et super gentil en ce moment j’ai été voir Foals en concert hier soir. Ça faisait une éternité qu’on n’était pas sorti ensemble tiens (la fois précédente remonte à… novembre ? décembre ?) !

Guitares cristallines et boucles obsessives portées par une urgence très contagieuse, de belles montées en puissance et un grand sens de la mélodie. C’était la fin de tournée, le chanteur avait la voix un peu faible peut-être. Néanmoins un très bon concert ; le groupe a déjà un buzz très actif en Grande-Bretagne qui ne devrait pas tarder à gagner le continent. Deux guitares, clavier, basse, batterie, soutenue pour une chanson par un tom basse supplémentaire que martèle le chanteur su l’avant-scène ; le concert touche à son point culminant, le public sautille pour de bon, la sueur couvre les fronts.

Foals – Big big love (fig.2)

Marwil pendant ce temps a sympathisé avec une spectatrice, une Anglaise originaire d’Oxford, la ville d’où vient le groupe. After dans un bar à Kreuzberg, mais le groupe, trop fatigué, n’est pas venu. Ce qui m’a quand même permis de faire connaissance avec une jeune femme qui après avoir étudié le français se retrouve à travailler comme… responsable d’un centre de sécurité sociale. Décidément les carrières sont bien plus ouvertes en Angleterre. Elle avait une culture musicale absolument phénoménale (peut-il en être autrement quand on est prénommée Angie?) aussi avais-je du mal à suivre tandis que Marwil et elle faisaient référence à tout un tas de groupes dont je n’avais strictement jamais entendu parler (le prog-rock allemand des seventies ça vous évoque quelque chose ?).